Le vautour (Gil Scott-Heron, 1970)

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Un premier roman qui serait surement tombé dans l’oubli si son tout jeune auteur ne s’était depuis illustré comme un des artistes noirs américains les plus influents de sa génération. Si le Vautour reste une œuvre mineure embarqué dans une trame d’enquête aux ressorts mal maitrisés, l’œuvre vaut surtout pour son évocation de la jeunesse noire des banlieues américaines. A travers un faisceau de quatre tranches de vie d’adolescents se matérialise un milieu grouillant, humain et crédible d’âmes embarquées dans des histoires de leur âge et d’autres tentations plus mortelles comme celle de la drogue et son argent. Il en ressort autant une certain constat social lucide qu’une fragile et touchante empathie d’un jeune homme définitivement attaché à ces personnages dont il partage leur univers et visions au quotidien. Pour un titre prenant son sens dans les dernières lignes sur une belle métaphore.

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Written by NR

novembre 4, 2011 à 6:03

Publié dans Littérature

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