La femme qui se poudre (Patrick Bokanowski, 1972)

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Un premier court métrage qui déjà atteint des sphères hautement hallucinées peuplées de mémorables images mentales. Une exploration fiévreuse sublimant des agencements de textures anxiogènes et un univers grotesque et baroque aux élans expressionniste où le spectre nostalgique de la beauté s’évanouit dans une atmosphère décrépie faite de masses sombres, halos opaques, de regards paniqués, de plaines désolées et d’intérieur funestes. Patrick Bokanowski fait montre d’un rare talent d’alchimiste à marier, composer et fusionner des éléments graphiques hétéroclites convoquant une imagerie crépusculaire puissante en diable qu’une bande-son tour à tour chaude et dissonante vient définitivement porter à ébullition. Une expérience !

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Written by NR

novembre 8, 2011 à 5:31

Publié dans Cinéma

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