La Femme Insecte (Osamu Tezuka, 1970)

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Il n’y a dans ce Tezuka là, rien que l’on n’aura pas vu dans ses meilleurs crus modernes (MW notamment) ; pourtant sous ses atours classiques se déroule une trame prenante dont l’arrière-fond met en scène un Japon moderne mettant un pied dans une ère où des égos voraces convoitent richesse et gloire. Un récit relativement manichéen avec des pointes violentes et autres percées sexuelles aux légers accents psychédéliques. Plus que la peinture, quelque peu inachevée, d’une héroïne ambiguë reflet d’une époque égoïste, c’est surtout l’occasion de retrouver une patte narrative et stylistique toujours aussi habile à instaurer un certain dynamisme et une composition très cinématographique dans un univers au doux parfum de thriller. Un petit Tezuka, et c’est déjà beaucoup .

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Written by NR

novembre 9, 2011 à 11:14

Publié dans Bande Dessinée

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